
Mémoires de gouvernante au village des Pradeaux près d'Issoire.
Belle, bien née, spirituelle, qui la connaîtrait si l’absence de sa fille très aimée n’avait poussé Marie, marquise de Sévigné à prendre la plume ?
Elle crée sans le vouloir une nouvelle forme d’écriture : la littérature épistolaire (…)
Belle, bien née, spirituelle, qui la connaîtrait si l’absence de sa fille très aimée n’avait poussé Marie, marquise de Sévigné à prendre la plume ?
Elle crée sans le vouloir une nouvelle forme d’écriture : la littérature épistolaire.
Hélène, professeur de Lettres et écrivain, brisée par la vie, croise sa route. Va et vient entre passé et présent. Entre ces deux femmes que trois siècles et demi séparent, un lien étroit s’instaure. Hélène se reconstruit peu à peu.
Trois hommes l’entourent. Le danger guette pourtant…
 « Le vent avait gonflé, soulevant des embruns qui inondèrent son visage. Elle fut surprise de sentir des larmes chaudes se mêler à l’eau salée. Des barques se cognaient l’une contre l’autre avec des craquements sinistres.
 Il n’y avait plus personne sur le quai. Elle se rapprocha plus près encore jusqu’à avoir la mer sous ses pieds. Le sol était glissant. La criée du jour avait laissé des écailles, des entrailles gluantes. Il suffisait d’un pas en avant. La mer l’emporterait. Elle hésita, oui, vraiment elle hésita… ».
Â
Françoise Weydenmeyer fait revivre le passé et mêle l’Histoire et le roman dans ses 4 ouvrages :
 Agrégée de Lettres, elle a enseigné de nombreuses années dans un lycée clermontois, désireuse de transmettre sa passion des auteurs et des textes.